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Nous sommes très heureux de vous relater quasiment en direct le conseil municipal de ce soir
Le sauvetage de l'hôpital Richaud
Compte-rendu du Conseil Municipal du 24 septembre 2009
La réunion se déroule en présence d’une foule beaucoup plus
nombreuse que d’habitude.
En partie due à l’attente de l’annonce de la grande nouvelle
concernant l’hôpital Richaud.
Le Maire ouvre la séance avec la présentation de l’hôpital
Richaud, en soulignant le caractère exceptionnel de ces bâtiments
Il remercie tout d’abord le Collectif Sauver Richaud et
l’ensemble de ses membres, associations et particuliers, son Président en tête,
Pierre-Etienne VALADIER, pour leur action de sensibilisation.
Un diaporama présente l’évolution historique des bâtiments,
notamment avec des plans, notamment des plans du 19eme.
L’idée est d’ouvrir les bâtiments aux versaillais, en
favorisant des circuits de circulation pédestre, ce qui décloisonnerait cet
ensemble architectural.
Les photos suivantes présentent l’état d’abandon que nous
connaissons trop hélas.
Le Maire rappelle les deux incendies, résultat du vandalisme.
La difficulté était de trouver des investisseurs.
Les services du Conseil Général ont étudié attentivement le
dossier pour leurs propres besoins,puis y ont renoncé.
Un point de blocage était la limite de construction,
possible. Le Ministère de la Culture a autorisé une modification du plan
d’urbanisme.
Seconde limite, le prix était excessif : une expertise
complémentaire a permis de retenir un niveau de prix.
Norbert Dentressangle est l’investisseur qui se propose
d’intervenir au travail d’une filiale dont l’activité est la restauration de
bâtiments.
Jean-Michel Wilmotte est le second atout du dossier, de par
ses compétences et sa renommée internationale.
Un appel d’offre classique n’aurait pas apporté une bonne
solution. Pas d’appel public par le
cadre juridique d’une OIN, opération d’Intérêt général compte tenu de la
chapelle, de la crèche et des jardins qui y figurent.
La Ville va acheter et rétrocédera immédiatement les parties
immobilières à destination des logements et commerces à l’investisseur
partenaire
Le principe est que la Ville de Versailles reste
propriétaire des jardins, ce qui permet les circulations évoquées ci-dessus.
Le second atout est de transformer la rue du Maréchal Foch
en véritable rue commerçante par la construction de bâtiments à vocation
commerciale, avec l’atout du second axe de circulation transversale au sein de
l’hôpital Richaud.
La Chapelle est le second espace récupéré, avec une vocation
culturelle marquée, d’environ 600 m2.
Tout autour de la cour, il y aura des logements sociaux et
étudiants avec également des commerces au rez de chaussée.
Un espace sera acheté par la Marie pour y installer une
crèche, la crèche municipale Bd de la Reine étant déplacée et orientée
Il y aura ainsi plusieurs dizaines de logements, partie en
social, partie en financement libre.
Le jardin fera aussi l’objet d’une superbe réhabilitation sous la responsabilité de la Mairie qui en restera propriétaire.
L’ensemble du Collectif Richaud se réjouit beaucoup de cette
solution qui apparaît vraiment crédible apparemment miraculeuse. Mais cette
solution qui paraît simple une fois exposée, mais elle résulte d’une volonté
farouche de trouver une solution ainsi que d’une imagination pour contourner ou
éliminer tous les obstacles
La même méthode va être appliquée pour le gros dossier des
Chantiers.
Le Conseil Municipal et la tribune accorde au Maire une
Standing Ovation totalement méritée.
Le Maire souligne que cela résulte d’un travail d’équipe,
avec en particulier la compétence professionnelle de Michel Saporta.
L’opposition se réjouit de cette solution tout en regrettant
le désengagement de l’Etat et regrette la parution anticipée d’un article dans
la presse , avant que le Conseil Municipal soit au
courant.
Henry de Lesquen
applaudit à cette solution, mais aurait préféré une solution classique
via appel d’offres qui aurait pu aboutir à une solution encore plus séduisante
si celui-ci était possible.
Il aurait préféré que la Chapelle soit rendue au Culte.
Le Maire répond que le critère essentiel aurait été
uniquement le prix et que l’élément de qualité n’aurait pas pu être pris en
compte, sauf au prix d’une procédure longue, alors qu’il y a une urgence
absolue.
Ce que certains espéraient peut-être.
François de Mazières souligne qu’il a fallu se battre avec le
Ministère des Finances, ainsi qu’avec le Ministère de la Culture et de la
Justice.
Le Ministère va devoir prendre à sa charge toutes les
dégradations commises, ce qui va minimiser le coût d’achat pour le promoteur.
L’opposition réclame
des logements sociaux, à destination de couples avec 1 ou 2 enfants.
Le Maire indique que ce sera effectivement des petits
logements sociaux.
Le prix final sera de 9 millions d’euros, bien loin des
estimations initiales.
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